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M'twoua, Coach en Santé Naturelle 

M'twoua
Retrouvez votre équilibre, grâce au coaching naturel
 

M'twoua, Coach en Santé Naturelle 

S'aimer, s'apprend

J'aime discuter avec ma petite Léa, qui a la sagesse d'un Bouddha du haut de ses 16 ans,

Elle est à l'origine de ce premier article, et une évidence si on s'attarde sur  le nom de mon cabinet de thérapeute, j'en conviens,

Comment prendre une décision pour notre avenir,  sans blesser les personnes qui nous aiment qui pensent avoir la bonne réponse,

Comment se faire confiance, entendre la petite voix en nous, s'accorder le droit de se tromper du haut de ses 16 ans, 

C'est vrai que l'enseignement de cette discipline, qui va de pair avec l'estime de soi, n'est pas une matière reconnue ni dispensée,

Tu as raison ma Léa, sur cette absence d'outils fort utiles dans une meilleure connaissance de soi et des autres,  pour un mieux vivre ensemble que j'aime tant,

Dans notre discussion, j'ai pris l'exemple de ton petit neveu qui verra le jour dans les prochaines semaines, de la valeur que tu pouvais lui donner, 

Quelle question Tata!!!!

Oui je comprends ta surprise, ta stupeur mais peu de personnes se donne de la valeur, on s'attache souvent à des critères sur la réussite, la capacité à accumuler des richesses, la position sociale, les diplômes etc...

Tu as raison ce nouveau petit être a beaucoup de valeur,  simplement due à son existence, comme toi

Sache que ta valeur est due à ton existence, à ta présence en ce monde, elle est intrinsèque et inaliénable,

Et comme le bébé, tu l'as hérité en naissant et rien ni personne ne peut te l'enlever,

T'aimer est un droit le plus absolu, ton droit et sache que la personne qui peut prendre mieux soin de toi, c'est toi, croire que tu as peu ou pas de valeur est une croyance toxique, nuisible 

 NB : La croyance = certitude de croire à cette vérité transmise ou pas par ton entourage, ou une expérience vécue

Il t'appartient de modifier cette croyance, par la certitude de ta valeur due à ta naissance, à ta présence en ce monde, que rien , ni personne ne t'enlèvera

 

        je t'm

 

 

 

 

 

Magnifique texte de Stéphane Laporte, chroniqueur Québécois, du 21 juin 2016

 

"Le problème, ce n'est pas qu'une personne aime quelqu'un de son sexe, de l'autre sexe, de son ancien sexe, ou de son sexe à venir. Le problème, ce n'est pas d'être hétérosexuel, homosexuel, transsexuel, bisexuel, métrosexuel, allosexuel ou aurevoirsexuel. Le problème, c'est de ne pas s'aimer. De ne pas s'aimer soi-même. D'être tristesexuel.

Tous les drames sont causés par ça. Des petites chicanes aux tueries. De ce que l'on fait aux autres parce que l'on ne s'aime pas soi-même.

Le premier coming out de tous les humains, ça devrait être : 

« J'ai une nouvelle à vous annoncer... Je m'aime ! » Après, tout irait mieux.

Mais avant, faudrait savoir ce que c'est, s'aimer. S'aimer vraiment.
 

S'aimer, ce n'est pas penser qu'on est le meilleur. Qu'on est plus beau que les autres, plus fin que les autres, plus intelligent que les autres. S'aimer, ce n'est pas se servir en premier. Et ne penser qu'à soi. Ça, ce n'est pas s'aimer. C'est se mentir. Parce que si chaque personne pense qu'elle est meilleure que les autres, c'est que tout le monde se ment. Et se mentir, c'est le contraire de s'aimer. C'est nier sa vérité.

S'aimer, ce n'est pas avoir besoin de se mesurer aux autres pour apprécier qui l'on est. S'aimer, c'est réaliser qu'on est un mélange de nos parents, de notre famille, de notre société, de notre culture, de notre environnement, de nos amis, de nos lectures, de nos voyages, de notre isolement, de nos joies, de nos peines, de nos désirs, de nos présences et de nos absences. Qu'on est fait de tout ça. Qu'il n'y a pas deux personnes avec ce mélange-là. Même pas notre jumeau. Qu'on est unique. Donc incomparable. On n'est pas le meilleur des autres. On est le meilleur de soi. Si on s'aime. Parce que si on ne s'aime pas, on peut rapidement devenir le pire de soi. Et ça, ce n'est pas beau.

S'aimer, c'est se dire à soi-même :

 « Écoute bibi, on va passer la vie ensemble, on n'a pas ben le choix, alors on va tout faire pour profiter de chaque instant. Parce que ça ne dure pas longtemps. »

S'aimer, c'est épouser sa réalité. Et ne jamais se laisser tomber.

 Une fois qu'on s'aime, on fait quoi ? On va vers les autres, pour que cet amour là fasse des petits. Dans tous les sens du mot.

Admettons qu'on y arrive, qu'on réussit à s'aimer soi-même. Que tout s'éclaircit dans notre tête et dans notre cœur.

Comment fait-on pour que les autres s'aiment eux-mêmes, aussi ? Parce que tant qu'ils en seront incapables, on risque d'en payer le prix.

On fait quoi ? On les aime. On les aide. Et surtout, on leur sacre patience.

 Arrêtons de juger tout le temps ce dont l'autre a l'air, ce que l'autre fait ou ne fait pas. C'est le jugement qui ferme les gens. Qui les fait pourrir par en dedans. Et quand ça sort, ça fait mal. À tout le monde.

Faut arrêter de mettre des gens dans des cases. Personne n'est bien dans une case. C'est trop étroit. C'est peut-être rassurant. Ça fait ordonné. Mais ça fausse toutes les données. Quand on joue au hockey, on a besoin de savoir qui fait partie de quelle équipe. Pas dans la vie.

 Dans la vie, on est tous dans la même équipe.

Pas besoin de se catégoriser. De s'ajouter des préfixes. On est tous sexuels. C'est clair. Surtout l'été. Après ça, soyons-le avec qui on veut, on ne s'en portera que mieux.

Bien sûr, il faut créer des organisations pour défendre les groupes opprimés. Mais il faut viser le jour où l'orientation sexuelle ne sera pas plus provocante que l'orientation musicale. Je vais savoir si tu aimes Brahms ou Bieber si je prends le temps de te connaître. Si je ne le prends pas, écoute qui tu veux. Ça ne change rien à ma musique à moi. Je vais savoir si tu aimes embrasser les gars ou les filles si je prends le temps de te connaître. Si je ne le prends pas, embrasse qui tu veux. Ça ne change rien à ma sexualité à moi.

Pour dominer les peuples, rien de mieux que de leur faire croire que leur malheur est dû aux autres. À une race. À un sexe. À une classe. Ça rassemble.

Et ça fait oublier que leur malheur est dû à ceux qui les dominent.

On n'en sort pas. Des gens qui s'aiment s'unissent avec des gens qui les aiment. Des gens qui ne s'aiment pas s'unissent avec des gens qui ne les aiment pas.

Faut s'aimer. S'aimer à 1, à 2, à 100, à 1000, à 8 millions, à 8 milliards."

 


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