
- Soutien et ressources pour les proches aidants
Un lieu de répit, d’écoute et de ressources pour les proches aidants.
Prendre soin d’un proche peut devenir un engagement total.
On tient, on s’adapte, on fait au mieux…
Et souvent, on s’oublie.
Parenthèse coquelicot est née pour offrir un espace où les proches aidants peuvent faire une pause, déposer ce qu’ils portent, et reprendre souffle, sans jugement et sans injonction.
A qui s’adresse Parenthèse coquelicot ?
A vous si :
- vous accompagnez un proche malade, âgé, handicapé ou vulnérable
- vous vous sentez fatigué(e), épuisé(e), à bout émotionnellement
- vous portez beaucoup, souvent en silence
- vous avez besoin d’un espace pour souffler, parler, comprendre ce que vous vivez
Ici, il n’est pas nécessaire d’aller « assez » mal pour avoir le droit de s’arrêter.
Ce que vous trouverez ici
Parenthèse Coquelicot propose :
- un lieu de répit, pour sortir un instant du rôle d’aidant
- un temps d’écoute, simple et humain
- des ressources pour mettre des mots sur l’épuisement, la charge mentale, la culpabilité
- une approche douce du corps et du quotidien, sans promesse de soin ni de guérison
ce lieu n’est pas là pour réparer, mais pour soutenir
Pourquoi ce lieu existe
Parce que les aidants familiaux sont nombreux.
Parce que leur fatigue est souvent invisible.
Parce que demander du répit ,’est pas un échec.
Parce que prendre soin de soi est aussi une manière de continuer à prendre soin de l’autre.
Je ne suis pas médecin et ne remplace aucun suivi médical.
L’accompagnement proposé s’inscrit dans un cadre non thérapeutique, fondé sur l’écoute, la présence et le respect du rythme de chacun.
Parenthèse Coquelicot s’appuie sur un parcours en naturopathie, une expérience dans le médico-social et une approche profondément humaine du soutien aux aidants.
Si vous ressentez le besoin d’un espace pour vous poser, ou simplement de découvrir ce que propose , Parenthèse Coquelicot, vous pouvez me contacter librement.
Il n’y a rien à prouver ici.
Juste un endroit pour être accueilli(e).
